Les paradoxes du désir

J’écoutais ce matin « Les nouveaux chemins de la connaissance ».

C’était le troisième jour de la semaine consacrée au désir.
Présentation d’Adèle Van Reeth : Troisème temps de notre semaine consacrée au désir. C’est à travers l’œuvre de Jean-Paul Sartre, l’Etre et le néant, que nous allons nous demander si le désir peut-être comblé. Pour nous en parler aujourd’hui, nous avons le plaisir de recevoir le philosophe Hadi Rizk.

Ce grand philosophe s’emmancha dans un discours si brillantissimus du soi, du pour soi,  du par soi, de l’en soi… bref, tant de soi(s) que je me suis cru chez Molière aux prises avec la faconde de Diafoirus.
Comment peut-on nommer ça « connaissance »?!!

Je suis allé écouter de la musique.

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