Statut juridique des animaux

J’ai écouté cet après-midi le « Bien commun », l’émission d’Antoine Garapon intitulée : « Comment ajuster le droit à la condition animale ? ».
Deux juristes d’avis différent débattaient. L’un estimait qu’on devait continuer à considérer l’animal comme une chose (un objet comme un meuble). L’autre estimait au contraire qu’il fallait que le droit entérine que l’animal n’était pas une chose, et que s’il n’était pas une personne, il était un être sensible et qu’en tout état de cause le droit devait en tenir compte.

Les deux débatteurs s’accordaient sur le fait que quel que soit le statut admis rien ne justifiait que l’on fasse souffrir les animaux.
Mais le débat  achoppait devant la grande diversité du vivant et que, si l’on pouvait attribuer la sensibilité à partir d’un certain niveau d’évolution animale (vertébrés, céphalopode… etc.), qu’en était-il des insectes, moustiques, araignées et à fortiori bactéries et virus ?

Eh bien, je me permets de penser que quel quel soit le niveau du vivant – bactéries et virus compris – on ne doit en aucun cas y attenter, et que si, et seulement si, l’un d’entre eux devient agressif et dangereux on est autorisé à intervenir et invoquant la légitime défense.

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