La philosophie et moi

Durant les programmes d’été de France Culture, j’ai écouté Michel Onfray pratiquement tous les jours. Esprit d’escalier, il m’est revenu un petit commentaire sur mes relations avec la philosophie.
Plus je l’écoutais et plus je me persuadais que la philosophie était une tarte à la crème. Je croyais jusqu’alors que c’était les philosophes – la plupart d’entre eux du moins – qui étaient des jocrisses prétentieux, et que Onfray était du genre vrai philosophe. Mais à l’entendre parler, parler, tourner en rond, ne pas réussir à se désengluer de Martin Heidegger et ratiociner, même hargneusement quelquefois, j’en suis arrivé à en déduire que ce n’était pas les philosophes mais bel et bien la philosophie elle-même qui était un tissu de couillonnades, les philosophes n’en étant – bonjour Martin – que des enflures d’histrions abscons.
Si on s’intéressait plutôt à la science pour essayer de comprendre ne serait-ce qu’un tout petit peu mieux ce que c’est que là où nous sommes ?

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